Harcèlement au travail (Le) : Mémoire d’un combat

Le harcèlement au travail : Mémoire d’un combat est un témoignage engagé et poignant sur les violences professionnelles, écrit par Élisabeth Dès, avec une préface de Jacques Giron.
Publié en 2013, cet ouvrage retrace un parcours de lutte né d’une expérience vécue au cœur du monde hospitalier, et élargi à d’autres secteurs professionnels confrontés à des dérives graves et systémiques.

Description

Faits clés

  • Autrice : Élisabeth Dès

  • Préface : Jacques Giron

  • Parution : 1er juin 2013

  • Format : Broché

  • Genre : Témoignage, essai militant, mémoire

  • Thèmes centraux : Harcèlement au travail, violences institutionnelles, santé des soignants

  • Public concerné : victimes, proches, citoyens, professionnels de santé, acteurs sociaux

Contexte et objectif

Attachée à son activité hospitalière dans la ville de son enfance, l’autrice décrit sa prise de conscience progressive des violences exercées sur les soignants, puis sur d’autres professionnels, notamment dans l’industrie automobile.
Témoin et victime d’une dérive organisationnelle grave au sein d’un service d’urgences, dont elle est évincée en 2000, Élisabeth Dès tente d’alerter les institutions, l’Inspection du Travail et la presse, avant de consigner son combat dans ce mémoire.

L’objectif de l’ouvrage est de :

  • laisser une trace écrite des souffrances vécues par des travailleurs intègres,

  • dénoncer des systèmes de pression destructeurs,

  • rendre hommage aux victimes, y compris celles dont l’issue fut tragique.

Contenu et approche

Le livre mêle récit personnel, enquête de terrain et témoignages indirects.
L’autrice évoque notamment :

  • des suicides de médecins hospitaliers liés à des pressions internes,

  • des politiques managériales brutales dans certains établissements,

  • des situations similaires observées dans plusieurs hôpitaux et grandes entreprises.

Faute d’avoir pu faire aboutir une procédure pénale, ce mémoire se veut une trace de résistance, un acte de transmission et de vigilance citoyenne.
Le ton est grave, sincère et engagé, sans recherche d’effet, au service de la mémoire et de la vérité vécue.

Réception et portée

Bien que confidentiel, Mémoire d’un combat s’inscrit dans la lignée des ouvrages-témoins qui ont contribué à faire émerger la question des violences institutionnelles et du harcèlement au travail.
Il apporte une dimension humaine et historique aux analyses cliniques et juridiques, rappelant le coût humain réel de ces dérives.